Antoinette fouque - site officiel

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Antoinette Fouque - Site Officiel

Antoinette Fouque, une jeunesse entre Marseille et Paris

Le père d’Antoinette Fouque (Antoinettefouque) était un syndicaliste. De son enfance passée dans un quartier ouvrier, elle va conserver toujours un enracinement politique marqué à gauche. C'est dans la cité phocéenne que se déroule son enfance. Antoinette Fouque prend consience des problèmes qu’une femme rencontre lorsqu’elle doit assumer ses statuts de mère et d’épouse tout en exerçant un métier lorsqu'elle devient maman dans les années soixante.

Antoinette Fouque soutient la cause des femmes sur toute la planète

Chevalier des Arts et lettres et Commandeur de la Légion d'honneur, elle meurt en 2014. Antoinette Fouque s’est engagée dans toutes les luttes féministes. Selon la militante, il y a plus inconnu que le soldat inconnu : sa femme. Elle le clame durant une manifestation du MLF à Paris. Antoinette Fouque intervient aux Nations Unies mais aussi sur toute la planète pour défendre les femmes.

L'Alliance des Femmes pour la Démocratie : l'engagement politique d'Antoinette Fouque

A l'occasion des 200 ans de la déclaration des droits de l’homme, Antoinette Fouque crée l’Alliance des Femmes pour la Démocratie. L'égalité représente l'une des grandes luttes du mouvement AFD. La militante entre en campagne avec les radicaux de gauche au scrutin européen de 1994, elle est députée entre 1994 et 1999. La vice-présidence de la commission des droits de la femme revient à Antoinette Fouque au parlement de Strasbourg.

Une militante et des mouvements

A la fin des années soixante-dix, Antoinette Fouque et d'autres activistes choisissent de déclarer le MLF sous la forme d’une association. Afin d'esquiver une récupération par les partis, le sigle MLF a été enregistré à l'INPI. Lorsqu'elle revient des USA, à la fin des années 80, Antoinette Fouque lance l'Alliance des femmes pour la démocratie.

La lutte d’Antoinette Fouque ne cède pas aux tentations de l'activisme excessif, elle revendique son attachement au statut de mère, qui n'est pas d'après la théoricienne en contradiction avec avec la libération de la femme. La théoricienne déteste les "-isme", qui font référence à une doctrine. Elle fait alors naître le mot "féminologie". Antoinette Fouque détaille la féminologie dans les pages de trois ouvrages édités entre la fin des années 80 et la décennie 2010.